Jamiroquai : Revues de presse.

Un Jamiroquai atmosphérique



C ‘est devant un théâtre archi comble et un public surexcité que le concert a démarré à la Cité, hier soir, alors que certains spectateurs cherchaient encore leur place.
Douze sur scène : le groupe Jamiroquai s’est vu renforcé d’un trio de cuivre et d’un choeur, qui s’ajoutent aux six membres permanents. L’atmosphère est douce, hormis une pointe d’électricité palpable lorsque les “cowboys de l’espace” débarquent sur la scène.

Le groupe de pop débute les festivités avec le morceau “Revolution” comme lors de leur précédent concert. Le chanteur emblématique du groupe, Jay Kay, porte un immense chapeau de plume à l’instar des grands guerriers Iroquois (qu’il doit être, au moins par sa présence). Le public garde les bras levés.
“Wonderful city it’s amazing” C’est dans les plus hautes sphères de la terre que le groupe britannique interprète l’un de ses plus célèbres morceaux, “Virtual Insanity”. Le public se lève, balance les bras lentement de droite à gauche. Avant de débuter, Jay Kay lance dans le micro :”Wonderful city, it’s amazing”.
Voici une soirée dont les absents entendront parler.

Lo. R. (L’indépendant – 20 juillet 2010)

Little Big Man

Grabuge monumental dans tipi, hier. Grand-Théâtre Cité volcanique ébullition. Jamiroquai funk machine, Jay Kay nom Visage Pâle. Chez Peaux-Rouges appelé Grand Petit Homme, déchaîné sous nouvelle coiffe Iroquois. Dans gradins, Plume Acérée scruter grande tribu sangs mêlés : Comanches, Apaches, Hurons, Navajos gros mélange, gros délire. Bras tendus hola comme stade football avant match début. Plume Acérée aimer mélange.

Grand Petit Homme venu Carcassonne avec toute famille fonk. Sur scène, aperçu ancêtres Grand Petit Homme : Michael Bird Jackson flotte dans mémoire, Big Barry White avec lui pour groove torride comme mois d’août en haut Grand Canyon. Caché derrière bosquet prêt surgir moindre occasion comme Serpent à Sornettes, Prince rejoindre danse de joie.

Envie reproduire espèce menacée

Tribus Apache, Navajo, Comanche, Huron, Iroquois grande danse aussi. Hanche Déboîtée heureux : mal disparu dans guiboles quand Gros Cuivres envoyer fonk-party célébrer esprit George Clinton. Plume Acérée sentir frères Hanche Déboîtée fumer beaucoup herbe pour rêver jaguar violet.

Arrière scène sur podium, Fesses Bombées, squaw noire avec deux sœurs esprits déesses faire tirer langue à Comanches mâles quand entamer marche Motown chaloupée. Comanches mâles hurler comme Loup Gris nuit pleine lune. Envie sortir Indien de réserve et reproduire espèce menacée. Grand Petit Homme faire discours langue sienne. Dire « Carcassonne Amazing City ». Dire « Cassoulet saucisson refuser sinon boyaux tordus ». Grand Petit Homme s’amuser beaucoup. Danser comme Michael Bird Jackson.

Grand Petit Homme prendre pose pour capturer image Grand Petit Homme par machine voleuse d’âme. Grand Petit Homme savoir soulever peuple. Frère Grand Petit Homme, instrument quatre cordes envoyer slap d’enfer comme gros coups de langue chacal amoureux. Slap vibrer fort dans squelette Plume Acérée. Provoquer encore envie sortir réserve et reproduire espèce menacée avec Fesses Bombées. Plume Acérée content. Mais Plume Acérée pas content. Grand Petit Homme et tribu sienne pas travaillé graves et aigus. Travaillé médiums seuls. Son méchant faire naître douleur dans tympans.

Ugh !

Croisé Jamiroquai sous nouvelle coiffe Apache, posant hier Grand-Théâtre, entre Prince, Mickael Jackson et Barry White. George Clinton là aussi. Son à décorner Bison couillu.

Plume Acérée (LADEPECHE – 20 juillet 2010)